2010/04/04

Le cimetière des pauvres où Etienne est enterré / the cemetery for the poor where Etienne is buried


Voici l'acte de sépulture de notre ancêtre commun tel qu'on le trouve au registre de Notre-Dame de Montréal.

On peut observer plusieurs choses :
  • Etienne habite toujours Saint-Laurent au moment de son décès; on peut supposer qu'il est  mort subitement;
  • il a encore une fois pour surnom Maior (et non Major), ce qui ajoute à ma conviction que nous avons affaire à un  major latin, l'ancien (Etienne «Boutron dit l'ancien»); 
  • le célébrant à son inhumation, Jean Baptiste Breul, a été curé de Saint-Sulpice, il a baptisé Joseph, Jean Baptiste et Marie Thérèse : il connaît bien Etienne;
  • il est enterré là où l'on met ceux qui ne peuvent pas payer pour leur enterrement : dans le cimetière des pauvres.


Mais ce cimetière des pauvres, est-ce celui que l'on appelle «cimetière loin de l'église» ou «cimetière hors de la ville»? Comment savoir?

Je me suis livrée à un petit exercice. J'ai considéré le feuillet précédent celui de l'inhumation d'Etienne et le feuillet suivant. Dans l'Indicateur du cimetière de Montréal, on trouve 144 sépultures au cimetière de Notre-Dame pour l'année 1743. Sur les trois feuillets recto et verso examinés, 46 sépultures. Aucune inhumation dans l'église; 23 dans le cimetière proche de l'église; 9 dans le cimetière des pauvres; 10 dans le cimetière loin de l'église/hors de la ville; 4 indéterminées, c'est-à-dire celles pour lesquelles l'officiant ne précise pas le lieu de la sépulture.

Il ne sert à rien de romancer la mort : la sépulture en Nouvelle-France au temps de notre ancêtre avait peu à voir avec les inhumations de maintenant. Le cimetière tenait davantage de la fosse commune que de l'ensemble de lotissements plus ou moins rangés auxquels nous sommes accoutumés. Dans un cimetière proche ou éloigné, les défunts n'étaient pas enterrés très profondément et il fallait clôturer le cimetière pour éviter aux disparus les visites d'animaux et de profanateurs.

Quoi qu'il en soit, si l'on se fie aux Fondements du plan directeur du cimetière Notre-Dame-des-Neiges (p. 47), jusqu'en 1799, il y aurait eu au moins une dizaine de cimetières pour Notre-Dame de Montréal. Voici cet extrait de texte:
  1. le cimetière de Pointe-à-Callières, créé en juin 1643 et abandonné onze années plus tard en raison des inondations;
  2. le cimetière du jardin de l'Hôtel-Dieu;
  3. le cimetière situé sur l'actuel perron de Notre-Dame et qui aurait servi de 1672 à 1694;
  4. le cimetière de la rue Saint-Paul déjà en service en 1673, mais inondable et rapidement revendu;
  5. le cimetière situé sur la terre de Jean Desroches, le long de la rue Saint-Joseph, de 1680 à 1796; c'est celui que l'on appelait le cimetière «près de l'église»;
  6. les caveaux de la première église, construite en 1683, qui a servi à faire des inhumations jusqu'à ce que soit construite l'église actuelle (note: on appelle ad sanctos c'est-à-dire«avec les saints» cette sorte d'enterrement);
  7. de 1685 à 1799, au moins un sinon deux ou trois cimetières ont existé dans la zone comprise entre la ruelle des Fortifications, la face sud de la rue Saint-Paul, la rue Saint-François-Xavier et l'édifice de la Banque Royale. On l'appelait tantôt «cimetière séparé de l'église», «cimetière des remparts», «cimetière des pauvres», «cimetière des Innocents». …[…]
  8. certains documents parlent en outre d'un cimetière qui aurait été situé à l'angle des rues Saint-Pierre et Saint-Paul entre 1694 et 1799 qui pourrait bien faire partie des cimetières que l'on suppose au point 7;
  9. en 1718, on trouve un cimetière «hors la ville» situé à proximité de l'Hôpital Général des frères Charron.

J'arrête ici l'énumération parce que les éléments ci-dessus nous donnent la réponse cherchée. Comme il est mort entre 1685 et 1799, comme il est précisé qu'il a été inhumé dans le cimetière des pauvres, la sépulture de notre ancêtre s'est trouvée «entre la ruelle des Fortifications, la face sud de la rue Saint-Paul, la rue Saint-François-Xavier et l'édifice de la Banque Royale».


Sources :
Siméon Mondou, Indicateur du cimetière catholique de Montréal / Indicator of the Catholic Cemetery of Montreal, Montréal, E Senécal & fils, imprimeurs-éditeurs, 1889.
Document en format PDF intitulé «Le cimetière, cadre religieux, social et psychologique d'intervention», partie des Fondements du plan directeur du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, p. 37-111.
Marie-Aimée Cliche, Les pratiques de dévotion en Nouvelle-France. Comportements populaires et encadrement ecclésial dans le gouvernement de Québec, Québec, Presses de l'université Laval, 1988, 358 pages, p. 269.

Illustrations : 
Notre-Dame de Montréal, île de Montréal, 1740-1751, 1743, F (folio illisible sur la copie) R, S non numérotée - et les feuillets précédent et suivant.
L'illustration de la première église de la paroisse Ville-Marie de Montréal entre 1640 et 1660. La gravure date d'avant 1850, la photographie de 1915 [sic - Josée Lambert est une photographe contemporaine] et la numérisation de 2008; l'image apparaît dans l'ouvrage Histoire du Montréal, François Dollier de Casson, Nouvelle édition critique par Marcel Trudel et Marie Baboyant, Cahiers  du Québec. La gravure a été prise en photo par Josée Lambert.
Archives nationales, carton K-1252, pièce # 43, prise sur la page Wikipedia consacrée à Notre-Dame de Montréal.

Ajout du 6 septembre 2012

Voici un texte de Marie Claude Morin, Ethnoscop inc. concernant, entre autres, la localisation du cimetière des Pauvres de Montréal :

Rue Saint-Pierre
Site de l'Hôpital Général, BiFj-04

Le tracé de la rue Saint-Pierre, compris entre les rues d'Youville et place d'Youville sud, traverse l'ancienne propriété des Soeurs Grises. Cette propriété, qui est aussi le site du premier Hôpital Général, a déjà fait l'objet de plusieurs interventions archéologiques au cours des dix-neuf dernières années. L'occupation située dans l'emprise de la rue Saint-Pierre était cependant peu documentée.
Les interventions archéologiques, réalisées entre l'automne 1996 et l'été 1998 sur la rue Saint-Pierre, résultent de quatre mandats distincts, octroyés par la Ville de Montréal, le ministère de la Culture et des Communications (Entente sur le développement culturel de Montréal) et la Commission des services électriques de la Ville de Montréal dans le cadre de modifications aux réseaux de services publics et de réfection des trottoirs et chaussée.

LES RÉSULTATS

Les données témoignent d'une séquence représentant près de 180 ans d'occupation par une seule et même fonction. Les bâtiments se déployant jadis dans cet espace sont toujours en place. Leur excellent état de conservation est en partie imputable à l'ouverture tardive de la rue en 1872, qui a en quelque sorte scellé matériellement toute la séquence d'occupation antérieure à cette date et au fait que peu de services publics ont été implantés, la plupart appartenant encore aux réseaux de la première génération.
Les vestiges associés à l'aile des Pauvres, un vaste bâtiment en forme de T, ont été mis au jour sous la chaussée et sous le trottoir ouest. Deux sections ont été identifiées à deux phases de construction distinctes, la plus ancienne remontant à 1758. L'intérieur cependant compte peu d'aménagements. Seul un muret orienté est-ouest atteste d'une division correspondant probablement au corridor qui traversait le bâtiment d'un bout à l'autre jusqu'à l'église.
Les interventions ont aussi permis de découvrir les vestiges de la première église érigée entre 1695 et 1704 par les frères Charon ainsi que ceux de la seconde l'église, soit celle reconstruite de 1831-1833 et ses suites. Pour l'église de la fin du XVIIe, les constructeurs ont choisi une forme assez simple : un bâtiment rectangulaire et sans rond-point. Ce plan se rapproche de celui de Maillou, inspiré du palais épiscopal de Québec, mais il ne renvoie à aucun modèle connu pour les églises de pierre. La forme est sans doute inspirée des modestes chapelles de bois; les proportions reproduisent toutefois celles des premières églises rurales, soit une longueur équivalente à deux fois la largeur. Le matériau utilisé, la pierre des champs, est caractéristique des constructions françaises, quoique l'agencement ait été particulièrement soigné. L'élément architectural le plus remarquable pour l'époque a sans doute été le clocher, dont la conception en façade est prévue dès 1697. Quant aux aménagements intérieurs, les dimensions restreintes du bâtiment ont obligé une économie de formes. C'est ainsi que le mur de refend traversant la partie médiane de l'extrémité nord a servi à assujettir la charpente ainsi qu'une partie du clocher et du jubé. Un petit porche ou vestibule aurait toutefois été aménagé à l'entrée.
Hormis l'ajout d'une chapelle latérale du côté ouest vers 1758, cette église à un seul vaisseau conserve la même forme durant tout le XVIIIe siècle. Même après la Conquête, suite à l'incendie de 1765, on rebâtit sur les murs encore debout, en respectant les mêmes proportions et le même plan. Cette absence de changement s'explique par le manque de ressources, quoique la présence d'une tradition architecturale française soit encore très forte.
Les vestiges associés à l'église du XIXe correspondent à la chapelle latérale est et à une extension vers le sud du mur est de l'église. L'ensemble se distingue de l'église du XVIIIe d'abord par le plan, de type jésuite (croix latine); ensuite par le choix des matériaux : on a utilisé ici des moellons ébauchés de pierre calcaire plutôt que la pierre des champs. Les murs extérieurs de la première église dérasée ont par ailleurs été intégrés dans la nouvelle construction. Devenus fondations à coup de rehaussement, ils ont servi à recevoir les piliers et les arcades donnant sur les chapelles latérales. Il faut préciser que même si la nouvelle église offre visiblement plus de garantie de solidité, c'est avant tout un problème d'espace qui a conditionné le projet de construction. Les vestiges associés à la nouvelle chapelle du Sacré-Coeur illustrent aussi éloquemment ce nouveau besoin d'espace. Ainsi on a décidé d'empiéter carrément dans la nouvelle aile des Pauvres de 1824 pour aménager le jubé des Orphelines.
Quant aux aménagements structuraux intérieurs, si on se fie au niveau de dérasement des vestiges, toutes les divisions du XVIIIe siècle rencontrées dans la partie nord de l'église, ont été réutilisées. La fondation servant à supporter la partie avant du clocher a toutefois fait l'objet d'une réfection.
Le tissu archéologique rencontré dans l'enceinte de la première église témoigne d'une accumulation anthropique générée principalement par la démolition du bâtiment et les remblais apportés pour l'aménagement de la rue en 1871. Ces apports comblent un espace intérieur initialement vide correspondant à celui de la crypte. La fouille manuelle a permis de reconnaître une fosse d'inhumation vidée de son contenu, au chevet de la première église ainsi qu'à l'intérieur de la chapelle latérale ouest.
Plusieurs traces rattachées aux premières occupations des lieux ont été rencontrées en surface des sols naturels dans les espaces non bâtis. Vis-à-vis l'église, les sols naturels ont servi à asseoir dans un axe légèrement nord-est / sud-ouest une aire de circulation en pierres des champs correspondant probablement à l'allée de l'église. Aucune fouille n'a cependant été faite pour documenter chronologiquement cette construction. Au sud-est, des tranchées parallèles, mises au jour pratiquement dans le prolongement du mur est de l'église de 1695 attesteraient des anciennes limites du cimetière des Pauvres consacré en 1699. Plus à l'ouest, un dépôt d'ardoise témoigne de travaux de couverture effectué à l'Hôpital Général entre 1731 et 1758.
Près de la rue de la Commune, les sols les plus anciens rencontrés sont vraisemblablement ceux d'un horizon remanié par des cultures. L'assemblage des espèces est très semblable à celui rencontré en 1994 dans la portion du site située actuellement à l'emplacement de l'édifice du 1 McGill. La présence d'arbustes et de plantes de sous-bois ou d'abords boisés, suggère par ailleurs que la partie de la propriété située dans l'emprise de la rue Saint-Pierre était parsemée d'espèces arbustives ou plus probablement entourée de taillis. La fouille a également permis de reconnaître une division, voire une petite clôture, ayant probablement servi à délimiter ou distinguer les différentes aires occupées par les jardins.
Une part importante des interventions archéologiques réalisées en 1996 et 1997 fut orientée autour de l'histoire et de l'évolution spatiale du cimetière de l'Hôpital Général. Or, la crypte mise à part, peu de sondages ont livré des témoignages indiscutables d'inhumation et d'exhumation. Une sépulture mise au jour sous un remblai déposé avant 1821, montre par ailleurs que certains secteurs du cimetière ont été exhaussés sans avoir fait l'objet d'exhumations. Cette sépulture confirme également que l'aile des Pauvres fut prise sur une partie du cimetière des Pauvres bénit en 1699. Aucune autre trace de fosse sépulcrale n'a toutefois été rencontrée à l'intérieur du bâtiment. Des clous de cercueil récoltés dans le sondage 10H, près de la place d'Youville, attesteraient cependant de la présence d'inhumations près de la cour, devant l'aile de la Communauté.
Les vestiges des cimetières seraient vraisemblablement plus abondants et plus étendus au sud de l'aile des Pauvres. Le sondage 9D a permis de découvrir des fosses sépulcrales vidées en marge d'une zone bouleversée par des exhumations. Quelques mètres plus au sud mais du côté ouest de la rue, a été trouvée une couche qui contenait des os d'adultes (sondage 10L) ainsi que la fosse commune d'enfants, à la jonction de l'abside et de la sacristie.
Le fait que les deux aires d'ensevelissement se soient peut-être rencontrées ou même recoupées à cet endroit, expliquerait en partie l'absence de traces. Les données portent toutefois à penser que les abords de la sacristie de 1833 n'ont probablement jamais fait partie du second cimetière mais se situaient dans une emprise oubliée du premier cimetière.
Les fouilles ont également permis de documenter le changement d'affectation progressif des aires utilisées comme cimetières en fonction de l'expansion urbaine. La partie du premier cimetière se déployant à l'avant de l'église, a ainsi été l'objet de plusieurs travaux de rehaussement et d'aménagements paysagers à partir début du XIXe siècle. Quant au second cimetière situé derrière la sacristie, sa fermeture pour des raisons d'hygiène publique (conséquence d'un manque d'espace) au milieu du XIXe siècle, préfigure déjà le déplacement de la communauté en périphérie de la vieille ville. Les données montrent toutefois qu'à cette date, l'espace est converti en verger.
Les interventions archéologiques ont permis de localiser précisément les bâtiments sous la rue Saint-Pierre. On peut voir au sol leur configuration.
ETHNOSCOP, INC (Marie-Claude Morin)
Rue Saint-Pierre. Site de l'hôpital général, BiFj-04. 
Fouilles et surveillance archéologiques. 
1996-1997-1998. 
Entente MCC - Ville de Montréal - Hydro-Québec, 1999, 142 p., annexes.

On peut trouver ce texte ici : http://www.mcccf.gouv.qc.ca/index.php?id=1596
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Here is the burial record of our common ancestor as found in the register of Notre-Dame of Montreal.

We can observe several things :

  • Etienne still lives in St. Laurent at the time of his death; we can assume he died suddenly, far from home;
  • Once again he bears the nom-dit Maior (not Major), which adds to my conviction that we are dealing with a Major in latin - so Etienne was «Etienne Boutron aka the elder»;
  • The celebrant at his funeral, Jean Baptiste Breul, was the parish priest of St. Sulpice when Etienne lived there; he is the one that baptized Joseph, Jean Baptiste and Marie Thérèse : he knows the family and he knows Etienne;
  • Etienne is buried where they put those who cannot pay for their funerals: in the cemetery of the poor.
But this cemetery for the poor, is it the "graveyard near the church" or "the cemetery outside the city"? How can we know?

I delivered a little exercise. I regarded the precedent one sheet of the register and the following leaflet.  In the year 1743, we know there has been 144 defuncts buried in Notre-Dame cemeteries. Of the three sheets examined, 46 burials. No interment in the church, but 23 in the cemetery near the church, 9 in the cemetery of the poor, 10 in the cemetery "far from the church" or "out of town", and 4 indeterminate -that is to say those where the officiant does not specify the place of burial.

It is pointless to romanticize death at this period: burial in New France at the time of our ancestor had little to do with the burials we now have. The cemetery was more the common grave than the more or less sorted subdivisions to which we are accustomed. In a cemetery, wether close to the church or far from it, the dead were not buried very deeply and it was enclosed to avoid the visits of animals or profanators.


I turned to the Fundamentals of the master plan of Notre-Dame-des-Neiges cemetery (p. 47) to discover that until 1799, there have been at least a dozen cemeteries for Notre-Dame of Montreal. Here is a translation of this abstract of the Fundamentals:

  1. Cemetery at Pointe-à-Callières, created in June 1643 and abandoned eight years later due to flooding;
  2. Cemetery in the garden of the Hôtel-Dieu;
  3. Cemetery located under the current steps of the actual Notre-Dame. This cemetery would have been used from 1672 to 1694;
  4. Cemetery situated at Saint-Paul street, already in use in 1673, but flooded and quickly resold.
  5. Cemetery located on the land of Jean Desroches, alors St. Joseph street, from 1680 to 1796; this cemetery was called the "cemetery near the church";
  6. Vaults of the first church built in 1683, which was used to make burials until the actual church was built (note: this form of burial was called ad sanctos and means: with the saints)
  7. from 1685 to 1799, at least one if not two or three cemeteries have existed in the area between the ruelle des Fortifications, the south side of rue Saint-Paul, Saint-François-Xavier and the Royal Bank Building. It is sometimes called the "graveyard separate from the church", the "battlements graveyard" "graveyard of the poor"; or the "cemetery of Innocents" […]
  8. some documents also speak of a cemetery located at the corner of St. Pierre and St. Paul streets between 1694 and 1799 - but it could well be part of the cemetery in point 7;
  9. in 1718, the was a cemetery "outside the city" located near the General Hospital of the Charron friars.
I stop the list here because it contains the elements that allow us to know that Etienne was buried  "between the ruelle des Fortifications, the south side of rue Saint-Paul, Saint-François-Xavier and the Royal Bank Building".


4 commentaires:

  1. Montréal, 12 juillet 2015
    Bonjour,

    Nous sommes présentement en train de mettre à jour la maquette de Ville-Marie c.1745 qui se trouve au Centre d'histoire de Montréal. Selon les recherches de M. Alan M. Stewart (mars 2004), le cimetière des pauvres de 1739 à 1750 se trouvait sur le coin sud-ouest des rues St-Pierre et St-Jacques.

    Au plaisir

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  2. Merci Anonymous, pour votre commentaire précieux.

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  3. Je me suis trompée.

    Avant qu'il soit à l'angle St-Pierre et St-Jacques, il se trouvait (entre 1739 et 1750) approximativement où se trouve maintenant St-Jean et St-Jacques.

    Désolée. Ce cimetière semble avoir changé de localisation à quelques reprises.

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  4. J'avais constaté aussi. Mais je suis très heureuse de votre précision. Merci à vous.

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